Les adventices problématiques en maïs nécessitent une approche réfléchi

La pression exercée par les adventices problématiques en maïs s’est nettement accrue ces dernières années. Des espèces telles que le souchet comestible, le chénopode et diverses graminées telles que les sétaires entrent en forte concurrence avec la culture et nécessitent donc une intervention ciblée opportune. C’est ce qui ressort d’un article publié dans le Sillon Belge. Lisez l’article complet ici. 

Les adventices problématiques en maïs nécessitent une approche réfléchi

Pression croissante des mauvaises herbes et évolution de la réglementation

En raison de facteurs tels que les rotations culturales intensives et l’évolution des conditions climatiques, la pression exercée par les mauvaises herbes s’intensifie. Parallèlement, certains herbicides disparaissent du marché ou font l’objet d’une réglementation plus stricte, ce qui limite les solutions. Il est donc plus important que jamais d’opter pour une approche intégrée, dans laquelle les mesures préventives et la lutte chimique ciblée se complètent mutuellement.

Une lutte précoce et ciblée est cruciale

Le maïs est particulièrement sensible à la concurrence des adventices au début de la culture. Une intervention rapide et appropriée permet d’éviter les pertes de rendement et garantit un développement optimal de la culture. De plus, les mauvaises herbes problématiques telles que le souchet comestible et le datura continuent de germer pendant une longue période, ce qui signifie qu’un suivi et des traitements répétés sont souvent nécessaires pour lutter efficacement contre les nouvelles levées. 

Une approche globale reste indispensable

Pour réussir la lutte contre les mauvaises herbes en maïs, il ne suffit pas de choisir le bon produit. Des facteurs tels que le moment d’application approprié (de préférence à un stade précoce), le suivi des parcelles ainsi que le respect des zones tampons et des messures environnementales jouent un rôle crucial. En combinant ces éléments avec des solutions innovantes, les producteurs peuvent maîtriser la pression croissante des mauvaises herbes problématiques et garantir leur rendement. 

Le rôle d’un arsenal de produits puissant et flexible

Dans ce contexte, il est essentiel de disposer d’un programme d’herbicides flexible. Les solutions doivent non seulement offrir un large spectre d’action contre diverses mauvaises herbes, mais aussi garantir des performances fiables dans des conditions variées.

Le Botiga de Certis Belchim constitue à cet égard un maillon puissant. Cette combinaison des deux substances actives, le pyridate et le mésotrione, offre : 

  • Un large spectre d’action contre les dicotylées ainsi que contre des espèces difficiles telles que le souchet comestible.
  • Une action de contact rapide.
  • Une flexibilité dans le cadre de différents programmes de pulvérisation en maïs.

Les deux substances actives sont également disponibles séparément, noamment sous les noms d’Onyx (pyridate) et d’Osorno (mésotrione).